Fin d’une monnaie unique : le précédent tchécoslovaque

08/12/2010 13:06 par dlr14ème_62

  • Fin d’une monnaie unique : le précédent tchécoslovaque

    Fin d’une monnaie unique : le précédent tchécoslovaque

    08/12/2010 13:06 par dlr14ème_62

Ce week-end, grâce à Jean-Pierre Gérard, j’ai pu lire un des rapports les plus éclairants sur la faillite à venir de la monnaie unique européenne. Il est issu d’un Institut Allemand sur le Rapprochement Européen, au sujet de la scission monétaire de la Tchécoslovaquie.
Petit retour historique
L’étude à laquelle je me réfère a été rédigée en 1999 par trois économistes. Elle est issue du ZEI, le Centre pour les Etudes sur l’Intégration Européenne de l’université de Bonn, dont je vous invite à visiter le site pour bien constater qu’il ne peut guère être accusé d’euroscepticisme, puisque son objectif déclaré est de « contribuer à trouver des solutions aux problèmes non résolus d’intégration européenne et la construction du rôle international de l’Europe ».
Cette étude revient sur la scission de la Tchécoslovaquie au début des années 90. En juin 1992, les élections législatives produisent un résultat insoluble où, dans la partie Tchèque, une coalition de droite l’emporte alors que dans la région Slovaque, c’est la gauche qui  l’emporte. Assez rapidement, les tchécoslovaques s’entendent pour couper le pays en deux au 1er janvier 1993. Et l’union monétaire qu’ils souhaitaient pourtant conserver se disloque dès le mois de février.
La Tchécoslovaquie n’était pas une Zone Monétaire Optimale
Les auteurs concluent que ce sont des raisons politiques qui ont conduit à la rupture. Mais alors que l’Union Européenne se dirigeait vers la création de l’euro, ils se demandent tout de même si la Tchécoslovaquie était une Zone Monétaire Optimale et s’il y avait un sens à revenir à des monnaies nationales. Ils décrivent donc les trois conditions qui définissent une ZMO : le budget central, la mobilité des travailleurs et la convergence macro-économique. Et, surprise, leur résultat est négatif.
S’il existait bien sûr un budget central, qui assurait des transferts importants, les deux autres facteurs n’étaient pas vérifiés. En effet, la mobilité des travailleurs entre les deux parties du pays était très faible malgré des différences de salaires qui auraient du y inciter. En outre, il n’y avait pas de convergence, les économies ne s’étant pas du tout rapprochées depuis l’après-guerre. Ils notent en revanche que la séparation a contribué à réduire les échanges entre les deux nouveaux pays.
Des leçons pour la zone euro
L’exemple de la Tchécoslovaquie est redoutable pour les défenseurs de la monnaie unique. Voici un pays d’une taille limitée, qui a existé pendant soixante-dix ans, avec un budget commun, et dont on imagine que la convergence était facile. Mais non, ni l’unité budgétaire, ni l’autorité d’un Etat commun et autoritaire pendant si longtemps n’ont permis à la Slovaquie et à la République Tchèque de se fondre en ce que les économistes appellent une Zone Monétaire Optimale.
Ces soixante-dix ans d’histoire commune n’ont ni développé la mobilité de la population ni la convergence des structures économiques. Autant dire que ce qui n’a pas été possible en plusieurs décennies avec un Etat central fort sur un petit territoire est donc totalement impossible à l’échelle d’une zone euro aussi grande et diverse. Même un Etat extrêmement fort et autoritaire ne ferait pas du continent européen ou même d’un petit groupe de pays une Zone Monétaire Optimale.
Bref, la lecture de ce rapport sur la séparation monétaire de la Slovaquie et la République Tchèque démontre que l’aventure de la monnaie unique est décidemment bien hasardeuse. Heureusement les auteurs concluent qu’une sortie de l’euro ne serait ni compliquée ni chère.
Laurent Pinsolle

Il est grand temps de se consacrer à Hénin Beaumont

08/12/2010 10:50 par dlr14ème_62

  • Il est grand temps de se consacrer à Hénin Beaumont

    Il est grand temps de se consacrer à Hénin Beaumont

    08/12/2010 10:50 par dlr14ème_62

Les rebondissements de  ce qu’il est convenu de nommer l’affaire « Gérard Dalongeville », ont encore l’heure de passionner de nombreux héninois qui nous ont interpellé sur le fait que nous n’en faisions pas mention. Nous leur rappelons une nouvelle fois notre position quand à cette affaire. Nous pensons qu’elle ne concerne qu’un seul homme : lui-même. En ce qui concerne la ville d’Hénin Beaumont, une page est tournée et nous en vivons une nouvelle qui n’annonce pas, hélas, des lendemains qui chantent. C’est à cette page là que nous consacrons notre énergie pour dénoncer les abus et manquement de la nouvelle équipe dirigeante. Et tous responsable politique qui mettrait en avant ces péripéties judiciaires serait à nos yeux suspect, au mieux de n’avoir aucuns projets d’avenir pour la ville d’Hénin Beaumont ou au pire d’utiliser cette affaire comme écran de fumée afin de camoufler ses propres carences !  

 

Comité DLR11ème62 

De l’intérêt des dévaluations

07/12/2010 18:52 par dlr14ème_62

  • De l’intérêt des dévaluations

    De l’intérêt des dévaluations

    07/12/2010 18:52 par dlr14ème_62

C’est une des dernières lignes de défense des partisans de la monnaie unique européenne, peut être pas la dernière mais sans doute une des dernières : l’euro nous protègerait des dévaluations au sein de l’Europe. Une nouvelle ligne Maginot à enfoncer.
Fantasmes contre réalité
A écouter les défenseurs de l’euro, le retour aux monnaies nationales provoquerait une vague de dévaluations apocalyptiques, une sorte de retour à l’âge de pierre économique. C’est à peine s’ils n’évoquent pas les famines ou les guerres qui s’en suivraient. En fait, le procédé est assez habile car en affirmant que les dévaluations sont dangereuses, ils parent de facto la monnaie unique de l’avantage de les éviter, par définition. Il faut donc compléter le bilan de l’euro.
Le problème est que le rétroviseur historique révèle une autre réalité. Dans les années 70 et 80, quand les pays européens procédaient régulièrement à des ajustements monétaires (réévaluations ou dévaluations), la croissance était beaucoup plus forte que dans le système de parité fixe de l’euro. C’est ainsi que selon les chiffres de l’OCDE la croissance de la France est passée de 2.3% par an à 1.5% des années 80 aux années 2000 (2 à 0.8% en Allemagne et de 2.6 à 0.5% en Italie).
Bref, les dévaluations n’ont jamais handicapé la croissance du continent européen. C’est bien la rigidité de l’euro qui créé les problèmes actuels. En outre, l’histoire économique montre bien que les dévaluations sont au contraire un procédé pour relancer la croissance. C’est comme cela que la Grande-Bretagne ou la Suède sont sortis de la récente crise économique. La baisse de la monnaie permet de relancer les exportations et pénalise les importations, favorisant la production locale et l’emploi.
Les dévaluations au service de la hausse des salaires
Mieux, en constatant que l’euro comme monnaie unique pousse à la compression des salaires en Allemagne (et bientôt partout ailleurs), on en arrive à la conclusion que les dévaluations rendent davantage possibles les hausses de salaires par rapport aux autres pays. En effet, dans un régime de changes ajustables, si un pays voit ses salaires progresser davantage que les voisins, à gain de productivité équivalent, il perd en compétitivité prix sur les coûts de production.
Néanmoins, il peut à tout moment effacer cette perte par une dévaluation, comme le faisaient les pays du Sud de l’Europe par rapport à l’Allemagne dans les années 70 ou 80. Au contraire, dans un système de change fixe comme l’est l’euro aujourd’hui, il n’y a plus la possibilité de dévaluer pour compenser des hausses de salaires supérieurs à celles des voisins. Résultat, le pays dont l’évolution des salaires est la plus faible gagne en compétitivité par rapport à ses voisins.
C’est le « modèle Allemand », où les salaires stagnent depuis près de 15 ans et la croissance depuis 10 ans. L’Allemagne l’a compris avant car elle avait les coûts les plus élevés de l’Europe à l’origine. Le problème est que si le modèle se généralise, les salaires seront poussés à la baisse, tout comme la croissance. Et il faut noter qu’alors, les gains de productivité ne peuvent plus être redistribués en partie aux salariés, pris dans une course au moins-disant salarial.
Le péril des dévaluations est un fantasme bien utile pour essayer de protéger l’euro. Mais dans la réalité, les dévaluations, si elles ne sont pas dénuées de conséquences négatives (renchérissement des importations…) ont également des vertus, et notamment celle de faciliter les hausses de salaires.
Demain, « Fin d’une monnaie unique : le précédent tchécoslovaque »

Le krach immobilier à venir en France

06/12/2010 18:26 par dlr14ème_62

  • Le krach immobilier à venir en France

    Le krach immobilier à venir en France

    06/12/2010 18:26 par dlr14ème_62

J’en avais parlé il y a trois mois, et le sujet commence à apparaître de manière plus marquante dans les médias depuis quelques semaines après la parution de statistiques assez inquiétantes qui indiquent une accélération de la hausse des prix sur Paris.
Le cas parisien
Si le prix des logements s’est stabilisé en Province après la baisse enregistrée en 2009, Paris connaît une nouvelle flambée des prix de l’immobilier puisqu’à la fin du troisième trimestre, les prix étaient en progression de 10.6% sur un an, un rythme qui peut paraître totalement inconsidéré au regard du contexte économique actuel et semble indiquer la formation d’une bulle. Le prix du mètre carré a atteint un nouveau record de 7346 euros contre 2476 euros en 1998, soit un triplement en seulement douze ans !
Ce qui est intéressant de savoir est que les prix avaient atteint un pic de 3845 euros le mètre carré en 1991, ce qui signifie que la précédente phase de bulle immobilière s’était terminée par une baisse des prix de 35% sur sept longues années. Bref, si nous répétons le scénario des années 90, il y aura du sang sur les murs et beaucoup d’investisseurs institutionnels, qui mettent beaucoup d’argent dans le secteur et entretiennent la hausse des prix, se retrouveront très mal.
Bulle ou pas bulle ?
Tout dépend de la manière de regarder les choses. Dans l’absolu, les prix de l’immobilier parisien semblent totalement délirants. Que ce soit la hausse des prix (triplement en douze ans) ou leur niveau par rapport aux revenus, tout semble déraisonnable. Qui plus est, beaucoup de marchés ont récemment connu un krach (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Espagne, Irlande…). On peut donc craindre que la France soit le prochain pays sur la liste noire des krachs immobiliers.
Cependant, il faut tempérer cette analyse par deux éléments : le fait que les taux longs sont au plus bas, ce qui réduit considérablement le prix d’achat d’un bien immobilier. Il serait intéressant de mener une analyse en prix complet avec un emprunt sur 20 ou 30 ans pour bien mesurer l’évolution du coût d’achat et pas seulement du prix. En outre, les prix parisiens sont aussi en rapport avec le statut de notre capitale dans le monde, à savoir une des métropoles majeures de la planète.
Au global, les prix actuels semblent élevés et la situation dangereuse. Toute poursuite de la hausse des prix renforcerait les déséquilibres du marché immobilier parisien. Et une hausse des taux longs significative pourrait alors provoquer un gros krach, comparable à celui des années 90.
Laurent Pinsolle

2 nouvelles étapes du Tour de France de la sortie de l’euro

06/12/2010 18:14 par dlr14ème_62

  • 2 nouvelles étapes du Tour de France de la sortie de l’euro

    2 nouvelles étapes du Tour de France de la sortie de l’euro

    06/12/2010 18:14 par dlr14ème_62

La semaine dernière, Nicolas Dupont-Aignan a poursuivi son tour de France pour la sortie de l’euro. Après l’Alsace il a effectué deux nouvelles étapes dans l’Aisne et dans l’Aube.
Mardi il a rejoint des militants de Debout la République à Saint-Quentin pour distribuer des tracts dans le centre-ville et notamment autour du marché de Noel. Les Picards lui ont réservé un accueil très amical. Mais surtout il a pu noter que les Français avaient embrassé le débat sur la sortie de l’euro. Certes comme les gens lui ont fait remarquer, l’euro est depuis le début une arnaque pour le pouvoir d’achat. Ainsi une dame lui a confié avoir du mal à remplir un caddie avec 100 euros alors que pour 650 francs elle aurait eu de quoi en remplir presque deux il y a 10 ans. Mais les Picards comme les Français se rendent aussi compte que l’euro ne les a pas protégés de la crise.
Lors de son étape à Troyes mercredi, Nicolas Dupont-Aignan qui a distribué des tracts avec des militants troyens sur la place Maréchal Foch, a ainsi pu discuter avec des habitants des effets pervers de l’euro sur l’économie française. Depuis la crise ceux-ci se rendent bien compte que la sortie de l’euro, si elle n’est pas la solution à tous les problèmes, pourrait être l’amorce d’un renouveau. Le discours porté depuis des années par Debout la République et son président commence à trouver un écho populaire et ces tractages et discussions impromptues en sont le révélateur.
Après ces tractages, Nicolas Dupont-Aignan a tenu des conférences de presse. Vous pouvez d’ailleurs retrouver ci-dessous les articles parus dans les principaux quotidiens régionaux de l’Aisne et de l’Aube. Enfin il a profité de son tour de France pour dîner le soir avec des élus locaux.
Ce mercredi Nicolas Dupont-Aignan fera une étape symbolique à Paris pour présenter aux médias le nouveau tract et l’affiche qui illustreront la campagne de Debout la République pour la sortie de l’euro. Puis il poursuivra bientôt son tour de France dans les autres régions du pays.
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Artcle dans L’Union (Aisne)
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Article dans l’Est Eclair (Aube)
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Article dans Libération Champagne



Les Américains ont-ils encore de vrais alliés ?

05/12/2010 23:31 par dlr14ème_62

  • Les Américains ont-ils encore de vrais alliés ?

    Les Américains ont-ils encore de vrais alliés ?

    05/12/2010 23:31 par dlr14ème_62

sarkozy-obama-sommet-otan Ayant fait de l’Otan un instrument de sujétion, les Américains ont-ils encore de vrais alliés ?

Le dernier sommet de l’OTAN, qui a rassemblé il y a quelques jours les 28 pays membres à Lisbonne, serait, dit-on, un des plus importants qui aient eu lieu. Afin de définir un nouveau « concept » justifiant l’existence de l’organisation, les alliés y ont passé en revue l’ensemble des menaces auxquelles elle devrait faire face dans l’avenir. Ces menaces balayent un spectre très large qui va de la guerre cybernétique au changement climatique en passant par le terrorisme (qui justifie comme on sait la guerre en Afghanistan), et la menace de missiles nucléaires qui pourraient partir d’un Etat voyou. Il est un autre risque que l’on n’a pas avoué puisque, dans le cadre du partenariat stratégique, le président Medvedev avait été invité, mais que les Etats-Unis ne manquent pas d’agiter auprès de leurs alliés comme si le communisme ne s’était jamais effondré : la menace russe.

Comment une liste aussi impressionnante de menaces ne justifierait-elle pas une coopération de plus en plus étroite entre les pays de l‘alliance, où la France figure désormais au même rang que les autres ?

Les Etats-Unis ont annoncé la fin de la guerre en Afghanistan pour 2014 : que l’on y croie ou non, il fallait bien, une fois cette annonce faite, justifier la perpétuation de l’organisation. C’est pourquoi a été rendu officielle et approuvée par tous les membres la mise en place d’un bouclier anti-missile stratégique, dont on sait combien il est mal ressenti par la Russie.

Un instrument de contrôle politique

Mais ces dispositions militaires ne sont qu’apparence car, par-delà les ronds de jambe des diplomates ou le déploiement d’uniformes de généraux de toutes couleurs, l’OTAN est aujourd’hui, moins une alliance militaire qu’un moyen de contrôle politique par les Etats-Unis de leurs « alliés». Hors de la scène publique, des officiels américains l’avouent.

La présence de contingents autres qu’américains en Afghanistan, où les Américains font l’essentiel du travail, est d’abord une caution politique apportée à leur action.

Et comment en serait-il autrement puisque les pays d’Europe occidentale ne consacreront bientôt qu’à peine plus de 1 % de leur PIB à la défense, pour 4,6 % aux Etats-Unis – soit 43 % des dépenses militaires mondiales.

Les Etats-Unis ont beau se plaindre de l’effondrement progressif de l’autre pilier de l’Alliance sur lequel, au moins en théorie, ils aimeraient compter, ce fait est déjà pris en compte par leurs théoriciens : pour le néo conservateur Robert Kagan, ( La puissance et la faiblesse, 2003 ), il est acquis, que les Etats-Unis sont une puissance « martienne », vouée à la guerre et pleinement acteur de l’histoire contemporaine, tandis que les Européens ne sont plus que des « vénusiens », adonnés à l’amour et aux bons sentiments et oublieux du tragique de l’histoire , trop heureux d’abandonner le soin de leur défense à leur grand allié.

Et n’est-ce d’ailleurs pas ce qu’ils ont voulu ? Les folles spéculations de Z.Brzeszinski (Le grand échiquier, 1997) partent de l’idée que le seul moyen que l’Europe reste pour les Etats-Unis un allié sûr, qu’ elle ne bascule pas dans un bloc eurasiatique hostile, était de la « castrer », d’anesthésier sa volonté, au travers d’un contrôle étroit de la politique des pays d’Europe occidentale (dont le dernier film de Polanski, The ghost-writer donne sans doute une idée) et d’organismes comme l’OTAN.

Que l’assujettissement entraine la baisse de l’effort de défense, c’est ce que le général de Gaulle avait prévu dans une incise, passée alors inaperçue, de sa célèbre conférence de presse du 23 février 1967 où il annonçait le retrait de la France de l’organisation intégrée de l’OTAN

« La volonté qu’a la France de disposer d’elle-même, volonté sans laquelle elle cesserait bientôt de croire en son propre rôle et de pouvoir être utile aux autres, est incompatible avec une organisation de défense où elle se trouve subordonnée. »

Autrement dit, de Gaulle posait le théorème suivant, que la suite des événements devait valider : la propension d’un pays à payer pour sa défense – et donc à demeurer un allié sûr – est proportionnelle à son indépendance. Pas d’indépendance, pas de défense.

On peut s’interroger sur les enjeux passés en revue au sommet de Lisbonne, quant à leur réalité : Russie, lutte contre le terrorisme (sur lequel on peut en tous les cas dire qu’elle ne se joue pas en Afghanistan), états-voyous, ou quant à leur caractère spécifique au bloc occidental : réchauffement climatique, qui, nous semble-t-il, serait plutôt du ressort de l’ONU.

Désunion face à la Chine

Faut-il penser pour autant qu’il n’existe aucun intérêt commun aux Etats-Unis et à l’Europe ? Non. Car il y en a au moins un, un vrai, c’est la menace économique chinoise. On veut bien croire qu’elle ne concerne pas l’OTAN – mais ni plus ni moins que le réchauffement climatique. Mais la sous-évaluation forcée du yuan voulue par le gouvernement chinois, menace tout autant l’économie européenne que l’économie américaine et par-delà, tout l’équilibre mondial. Au moins sur ce terrain, les deux « piliers » de l’Alliance pourraient parler d’une seule voix comme ils le font à Lisbonne s’agissant du bouclier antimissile. Et bien non ! Quand le président Obama critique la politique monétaire de la Chine, les Européens se tiennent cois. Alors qu’encore plus que les Américains, ils ont un intérêt vital à ce que la Chine réévalue le yuan, ils se gardent bien d’apporter un appui franc à Washington, craignant trop sans doute de déplaire à Pékin.

Les Américains ont ce qu’ils cherchaient : dès que se présente un véritable enjeu, fondé sur un intérêt commun clair, surtout si intervient une puissance qui suscite une crainte révérencielle encore plus forte qu’eux, les Européens, anesthésies pour ne pas dire châtrés, sont aux abonnés absents.

En ne voulant pas que l’OTAN soit une communauté d’alliés libres, mais en en faisant l’instrument d’un contrôle impérial, les Américains n’ont en réalité plus de vrais alliés.

http://www.gaullisme.fr/?p=10955

La pub qui peut coûter cher au président PS de la région Ile-de-France

05/12/2010 23:15 par dlr14ème_62

  • La pub qui peut coûter cher au président PS de la région Ile-de-France

    La pub qui peut coûter cher au président PS de la région Ile-de-France

    05/12/2010 23:15 par dlr14ème_62

clip_image002Jean-Paul Huchon n’a pas senti le coup venir. Dans son entourage, on se dit «abasourdi». Certes, «pas désespéré», mais l’expression veut tout dire. «On n’a même pas encore réfléchi aux conséquences politiques. On n’a pas eu le temps», explique-t-on avec un accent de sincérité. Il y a pourtant le feu : le socialiste Jean-Paul Huchon, réélu président du Conseil régional en mars 2010, pourrait être déclaré inéligible pour un an.

En tout cas, c’est ce qu’a demandé, vendredi 3 décembre, le rapporteur au Conseil d’Etat. La décision de la plus haute juridiction administrative de France tombera d’ici une à deux semaines.

Tout est parti d’une plainte déposée par Paul Midy, un responsable UMP jusqu’ici inconnu, à peine soutenu par son parti. En cause : une campagne d’affichage datant de septembre 2009 réalisée par la région, qui présentait sa politique de transports avec ce slogan: «La Région fait grandir vos transports.»

 Information ou propagande ?

D’après le rapporteur du Conseil d’Etat, il ne peut s’agir que d’une promotion du conseil régional, alors que le Code électoral interdit aux collectivités de faire la publicité de leurs réalisations dans les six mois qui précèdent un scrutin local. «Cette opération ne peut être regardée comme neutre dans le contexte de l’élection», a-t-il expliqué, rappelant que les transports avaient été au cœur de la bataille en Ile-de-France. Selon lui, l’affichage incriminé «vante» clairement le bilan de la région.

Le rapporteur ne considère pas que ces affiches ont fait basculer le scrutin, remporté avec 400.000 voix d’avance par la liste de Jean-Paul Huchon – il ne s’agit donc pas d’annuler l’élection ni de renvoyer les citoyens aux urnes. En revanche, il estime que la tête de liste en a profité, et que ces dépenses auraient dû figurer dans ses comptes de campagne. Si les 840.000 euros d’affiches avaient été intégrés, le plafond de dépenses autorisé aurait été dépassé. En conclusion, il recommande de décapiter la tête de liste.

La Région, évidemment, ne l’entend pas de cette oreille. L’avocat de Jean-Paul Huchon, Frédéric Thiriez, fait valoir qu’«il s’agissait d’une campagne récurrente, programmée chaque année à la même période, et que celle-ci était totalement neutre, dépersonnalisée, sans aucune allusion à son président».

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(Photo : La campagne sur les transports menée en 2008)

 

 

Incertitude politique

Surtout, la Région explique que la Commission des comptes de campagne et des financements politiques a validé les comptes déposés par la liste Huchon, en juillet dernier, estimant que ces opérations de communication institutionnelle «ne faisaient nullement référence à la campagne électorale en cours».
Le Conseil d’Etat va-t-il suivre la commission ou la contredire (comme c’est arrivé par le passé)? Les partisans de Jean-Paul Huchon veulent croire que la jurisprudence du conseil d’Etat va dans leur sens. Ainsi, lorsque Thierry Mariani (candidat UMP battu en Provence-Alpes-Côte d’Azur aux dernières régionales) s’est plaint devant le conseil d’Etat de la distribution massive d’un «journal» par la région socialiste, la plus haute juridiction administrative a estimé, dans une décision rendue le 4 octobre dernier, que ces publications avaient «un caractère purement informatif sur la vie régionale et n’(avaient) pas constitué les éléments d’une promotion publicitaire». Elles «ne peuvent être regardées comme ayant apporté à M. Vauzelle (le sortant socialiste) un avantage électoral susceptible d’avoir eu une influence sur la sincérité du scrutin », a tranché le conseil d’Etat, déboutant Thierry Mariani. 
A la Région, on croise donc les doigts : «Le Conseil d’Etat peut changer de jurisprudence, c’est son droit. Mais ce serait brutal, avec des conséquences politiques énormes.»
Même chose sur le plan financier. Si le Conseil d’Etat suit son rapporteur, le PS devra payer de sa poche les frais de campagne qui lui ont été remboursés par l’Etat, soit 1,6 million d’euros (d’après les calculs de la Région). Auxquels s’ajouteraient les 840.000 euros de la campagne d’affichage.
Ce serait un arrêt de mort politique. Une mort à laquelle Jean-Paul Huchon croyait avoir échappé en 2008, lorsque, bien que reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, le président PS de la région Ile-de-France avait échappé à la peine d’inéligibilité prononcée en première instance.
Pour l’instant, sa majorité politique ne le lâche pas. Mais si l’élection de Jean-Paul Huchon était invalidée, les conseillers régionaux devraient désigner un nouveau président.
Vendredi, Cécile Duflot, la patronne du groupe écologiste, s’est fendue d’une phrase ambiguë, sur son compte twitter: «En plein vote du budget…. No comment.» Un autre élu vert affirme que «ce truc va fragiliser l’ensemble de la gauche, car ça nous tombe dessus en plein débat budgétaire. Si jamais Huchon est invalidé, ça signifie qu’on va se taper une élection sur fond de début de primaires (à gauche), ça va être sanglant…».
Aucun des six élus socialistes sollicités vendredi n’a souhaité répondre à nos appels, apparemment pris par la préparation du budget, qui devrait être voté d’ici deux semaines. Peut-être sans Jean-Paul Huchon.

Par Mathilde Mathieu, Michaël Hajdenberg, Stéphane Alliès

http://www.gaullisme.fr/?p=10980

Frédéric Lordon nous conte le cataclysme financier à venir

05/12/2010 17:00 par dlr14ème_62

  • Frédéric Lordon nous conte le cataclysme financier à venir

    Frédéric Lordon nous conte le cataclysme financier à venir

    05/12/2010 17:00 par dlr14ème_62

Frédéric Lordon a publié jeudi un très long texte en réponse à la proposition d’Eric Cantona « Ne pas détruire les banques, les saisir ». Il y décrit le cul de sac économique dans lequel la finance a mis le monde ainsi que des perspectives pour le cataclysme financier à venir.

Le cul de sac financier européen

Même si cela prend du temps, je vous conseille vivement la lecture de ce papier qui démonte l’absurdité d’un système où la finance a plongé le monde dans une grave crise en manquant s’autodétruire. Pour échapper à la destruction, les Etats ont été mis à contribution. Mais l’addition de la crise et des aides au système bancaire a déséquilibré les finances publiques où point que les secourus ont fini par se transformer en tortionnaires de leurs secouristes, exigeant meilleure rémunération et garantie, jusqu’à étranglé leurs secouristes, dont dépend pourtant encore leur propre vie.

Frédéric Lordon dénonce  la soumission « des politiques économiques aux injonctions folles des créanciers internationaux » et prévoit que « l’Europe commise à la finance contre  ses citoyens mêmes est sur le point de périr par la finance ». Car le continent européen est dans un cul de sac où les marchés, lourdement engagés sur les dettes souveraines, exigent des plans de rigueur pour garantir leurs créances, mais sanctionnent ensuite les Etats pour leur incapacité à croître économiquement, incapacité causée par ces mêmes plans de rigueur qu’ils demandent…

Une Europe hors sujet

Il démontre également que la réponse européenne n’est pas à la hauteur des problèmes. Il souligne que le fond européen ne dispose réellement que de 300 milliards d’euros si on exclut les participations de la Grèce, l’Irlande et l’Espagne, dont on imagine bien qu’ils ne pourront pas contribuer s’ils ont besoin d’être aidés… Or, les besoins de financement à venir de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne se montent à 430 milliards d’euros pour 2011 et 2012. Autant dire que si l’Espagne ne parvient plus à se financer sur les marchés, le château de cartes risque de s’effondrer…

Pour lui, le « territoire pertinent » pour répondre à cette crise n’est pas l’Europe mais bien les nations, les seules à même à prendre des décisions rapides et efficaces en deux heures s’il le faut, comme l’avait fait l’Argentine en 2002. Il dénonce « cette navrante construction européenne dont on sait bien qu’elle est un barbarisme au regard de la grammaire fondamentale de la souveraineté » et appelle à refaire de la nation le seul dépositaire de la souveraineté.

Ne la joue pas comme Canto

 L’économiste répond également à la proposition d’Eric Cantona de retirer l’argent des banques. Mais s’il comprend la révolte de l’ancien footballeur, il n’y est pas favorable pour deux raisons. Tout d’abord, la perspective d’une faillite des banques non organisée n’est guère réjouissante. Pour lui, il faut que « ce soit l’Etat qui s’en charge en déclarant souverainement le défaut sur sa dette publique » pour bien signifier  que le pouvoir réside dans le peuple et pas la finance, pour soulager les populations des plans d’austérité et enfin permettre à la puissance publique de réorganiser le secteur bancaire à sa guise.

Car en faisant défaut, les Etats mettraient les banques en faillite et pourraient alors les saisir pour rien, de manière à assurer le fonctionnement de la vie économique. Ainsi, les seuls perdants seraient les actionnaires et en partie les investisseurs, sachant que l’auteur propose tout de même de garantir en partie les dépôts des petits épargnants. Pour lui, l’option du défaut est l’équivalent d’une bombe à neutrons qui nous débarrasserait des banquiers tout en conservant les structures bancaires, la banque centrale étant chargée d’assurer le financement de l’économie.

Bref, le moment de vérité approche car toutes les incohérences du système économique actuel mettent l’Europe dans un cul de sac. D’ailleurs, c’est peut-être pour cela que le monde financier est si fébrile, sentant bien qu’il demande l’impossible aux peuples et que la fin de son règne est proche…

Laurent Pinsolle

http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/


liberté, égalité, fraternité et LAICITE...

05/12/2010 10:42 par dlr14ème_62

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    liberté, égalité, fraternité et LAICITE...

    05/12/2010 10:42 par dlr14ème_62

La France, depuis le 9 décembre 1905, a adopté la loi de séparation de l’église et de l’Etat ce qui en fait de facto une république laïque.  A Hénin Beaumont, où décidément rien ne se fait comme ailleurs, cette loi ne semble pas avoir cours puisque nous retrouvons dans une église, les jours de commémoration d’une fête catholique, en l’occurrence ici, la Ste Barbe, des élus ceints de leur écharpe  tricolore, ce qui est une aberration. En effet, par cela, ces élus bafouent le principe de laïcité qui est le quatrième fondement  de notre République. Certains minimisent l’évènement en prêtant aux élus une méconnaissance des usages républicains. Cet argument souligne  un autre fait encore plus grave : l'ignorance et la non préparation. On ne peut décemment confier les destinés d’un pays ou d’une commune à des ignorants et des inconséquents. A terme c'est la République qui risque d'en pâtir.

CDLR11ème62

 

Lettre à Monsieur Besson

05/12/2010 10:16 par dlr14ème_62

  • Lettre à Monsieur Besson

    Lettre à Monsieur Besson

    05/12/2010 10:16 par dlr14ème_62

Monsieur le ministre,
Comme beaucoup de Français, je ne manifeste pas beaucoup d’empathie à votre endroit. La manière dont vous vous êtes laissé instrumentalisé par l’actuel Président entre les deux tours de la dernière élection présidentielle constituait une bonne base de départ1. Mais il est vrai que, depuis, votre collègue du gouvernement Marie-Anne Montchamp vous a battu à plates coutures dans cette compétition sportive. Je n’ai pas non plus apprécié votre soi-disant trait d’humour, concernant votre autre collègue NKM l’autre jour. Dire qu’elle est plus en os qu’en chair devant une assemblée, et de la part d’un ministre de la République, n’est ce pas montrer de manière définitive en quoi la dignité vous est inconnue ? D’autant que vous avez là donné l’occasion à vos détractrices de dénoncer votre machisme. Or, je souhaite défendre le macho. En l’occurrence, cette allusion n’a rien de machiste. Il s’agit d’une muflerie de bas étage.
Traître, mufle, voilà qui devrait vous habiller suffisamment pour cet hiver lequel s’annonce rigoureux, si j’en crois mon thermomètre en cette matinée franc-comtoise2. Mais il faut chercher ailleurs mon courroux. Hier soir, j’ai pris connaissance de vos déclarations concernant le site WikiLeaks et votre refus de le voir installé en France. Non pas que j’éprouve de la sympathie pour les activités de Monsieur Assange ; en l’occurrence je partage largement les préoccupations que Koz a exprimées l’autre jour. Vous avez donc pris prétexte des déclarations de Barack Obama qui avait qualifié ce site de « criminel » pour le déclarer non grata en France. Peut-on préciser que ce site n’a pas été déclaré hors-la-loi aux Etats-Unis et que ce n’est pas le gouvernement de ce pays qui ne souhaite plus l’accueillir mais seulement son hébergeur historique, Amazon ?
Grâce à vous, notre pays est le seul, dans ce qu’on appelle le « monde libre », qui interdit l’hébergement un site d’information ou d’opinion sur son territoire alors qu’il s’exprime pourtant dans le strict respect de la Loi. Et qui en interdit l’accès. Il s’agit d’un délit de sale gueule. Et j’ai déjà dit que la gueule était effectivement sale. Mais cette interdiction est une honte. Parce qu’il s’agit maintenant d’un dangereux précédent. Qui empêchera demain un ministre, vous ou un autre, de s’appuyer sur ce précédent pour suivre, par exemple, les préconisations du MRAP3 ? Les sites jugés racistes demain, les sites jugés homophobes après-demain, les sites jugés encourager le terrorisme un autre jour, les sites jugés anti-européens -et donc certainement mon carnet politique- la semaine prochaine : monsieur le ministre de l’information numérique, vous avez du pain sur la planche.
Il y a tout de même quelques petites choses à expliquer, monsieur le ministre. Trois, au moins.
D’abord, pourquoi n’avez vous pas fait saisir dans les kiosques les exemplaires du Monde qui ont repris toutes les informations de ce site alors même que la directrice de la rédaction du quotidien du soir assumait une fructueuse collaboration avec ledit medium ? On imagine Paris à midi, alors que tout le monde sort du bureau pour aller se restaurer et la maréchaussée qui nous saisit notre journal sous le nez. Pas mal, comme symbole, non ? Vous n’avez pas voulu courir ce risque et on vous comprend. Pourtant, si ces infos étaient criminelles, comme le disait Dieu Obama lui-même, la logique qui vous conduit à interdire WikiKeaks en France aurait dû vous amener à interdire Le Monde.
Ensuite, comme tout le monde, j’ai appris les révélations de ce site criminel sur notre Président. Il serait susceptible, irritable. Mazette ! Et, il serait atlantiste au possible, nous aurait embarqué en Irak s’il avait été Président quatre ans plus tôt. Tu parles d’un scoop ! Cela fait un bail que tout le monde sait tout cela. Sarkozy est allé dire à New-York à l’automne 2006 qu’il aimait qu’on le surnomme « Sarko l’Américain », a qualifié la position française sur le dossier irakien d’arrogante. Et depuis, il a fait faire à notre Nation son retour dans les structures intégrées de l’OTAN. En fait, pour connaître tout cela, il fallait lire en 2006 le rapport du PS qui qualifiait Nicolas Sarkozy de « néoconservateur à papiers français », rapport signé par un certain Eric Besson. Je me demande s’il n’aurait pas fallu interdire la diffusion de cette outrancière publication. Mais que faisait donc le ministre de l’Intérieur de l’époque ?
Enfin, pour cette histoire de transparence, dont je déteste, comme Koz et tous mes amis de Causeur, la dictature, êtes-vous, monsieur le ministre le mieux placé pour la combattre ? Est-ce que celui, qui comme son Président de recruteur, met en scène ses coucheries4 sur la place publique ne devrait pas, au contraire, la mettre en veilleuse sur le thème de la transparence ? Ceux qui soutiennent que le Président de la République et celui de l’UMP doivent se confondre afin d’être véritablement transparents et ne pas céder à l’hypocrisie coupable des précédents présidents de la Ve République ne sont-ils pas les moins bien placés pour donner des leçons en la matière ? Ou alors, se rendent-ils compte que cette hypocrisie et ce secret avaient du bon et que c’est ce qu’on appelle effectivement la civilisation ; qu’ils se sont plantés sur toute la ligne et qu’ils rament maintenant dans l’autre sens avec le dangereux zèle des néophytes ?
A tout cela, il faudra bien que vous répondiez, monsieur le ministre. Mais sachez une chose : dans vos prochaines tentatives d’interdiction et de filtrage, nous ne demeurerons pas inertes. Votre passage au ministère du numérique ne sera pas un chemin pavé de roses, soyez en certain.
Salutations.
David Desgouilles
 
  1. Même si vous aviez, avec panache, fait partager votre désir de tout plaquer alors que vous bossiez sur  programme économique du PS pendant la campagne Royale. Sans doute auriez dû arrêter là et retournez dans le privé pendant quelques années avant de revenir à la politique.
  2. A ceux qui souhaitent venir dans ma bonne région mais sont effrayés par ce qu’en décrivent les bulletins météorologiques, je souhaite rappeler que, certes, le froid peut nous saisir, mais que les loups ne rôdent pas aux abords des villes. J’espère que l’office du tourisme local me sera gré de cette utile précision.
  3. Qui classe, rappelons le, tout ce qui est à droite de Marie-Georges Buffet à l’extrême-droite.
  4. Dans un style de comédie de boulevard plutôt sympathique pour un franchouillard comme moi, reconnaissons-le.

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